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  • : Le blog de Ravioli
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  • : Des histoires, sorties tout droit de mon imagination un peu trop débordante. Si l'envie vous prend, plongez vous dans mon monde.
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Qui est Ravioli ?

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  • : Femme
  • : 30/12/1992
  • : A peine sortie de l'enfance, les idées fusent. C'est dans mon monde que je m'évades, et je vous propose ici de m'y rejoindre.
Samedi 24 mai 2008
J'ai envie de parler, avec des amis, ou simplement des connaissances. Je me connecte sur MSN, il y a du monde de connecté. Les genre me salue, bizarrement je n'ai absolument rien à leur dire. De toute façon, j'ai jamais rien à dire. Même quand je suis avec des personnes que j'apprécie. Je rigole, fais rire les gens avec ma maladresse, me tais quand on parles de bulletin scolaire, écoute les les autres raconter leurs vies. Moi aussi, j'aimerai dire "Moi je, moi je...", mais j'y arrives pas.
J'ai envie de connaitre telle ou telle personne, mais je ne la connaitrais sans doute jamais. Parce que je n'oses pas, et me tais. Je suis silencieuse, sauf quand je ris. Un rire bruyant et franc. Bruyante et franche, celle que je voudrais être. Mais je me tais, et observe.
Je ne suis pas muette non. Je parles, je racontes que Mr machi à fait ceci, et Truc-Bidule m'a dit ça. Je rigoles avec mes amis. Et voilà.
A la maison, par contre, je suis un vrai moulin à parole. Mes parents connaissent tout les détails de ma vie, et me emandent souvent de me taire. Mais c'est ailleurs que je me tais, alors c'est ici que j'évacue.

Je suis sur Ebay, j'attends de voir à quel prix monte le Réflex Numérique KODAK. Je prie pour qu'il ne soit pas trop cher. Je veux un Reflex Numérique !

Freddie Mercury résonne dans mes oreilles, il me dit de ne pas l'arrêter maintenant... Don't Stop Me Now... Ah non, maintenant c'est John Lennon qui me soutient qu'elle m'aime... She Loves You (yeah, yeah, yeah) ... Je penses aussi qu'il va falloir que je finisses mon dessin pour la Fête des Mères.

Bises.

par Ravioli
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Vendredi 23 mai 2008
Mes dernières oeuvres d'art (Non, j'vous jure, je n'ai pas pris la grosse tête. Humouuuur quoi!). Enfin, bon j'vous présente mes derniers dessins en dates. Jugez, critiquez, j'acceptes tout.


Danny Jones, guitariste, chanteur, joue même de l'harmonica !


Dougie Poynter, bassiste, chanteur, guitariste à ses heures perdues.


Claire, râleuse professionelle, a le don de faire rire sans s'en rendre compte, fait également office de super-amie.

Ravioli.
par Ravioli
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Vendredi 23 mai 2008

Joanna a de grands yeux bleus, et Mère Nature a choisi la noix de coco et le café comme ingrédients pour colorer ses cuisses. Belle, elle m'ensorcelle. Si j'osais mentir, c'est dans ses bras que je mourrais. Avec l'impression qu'elle est le fruit de mon imagination, là où les châteaux sont en sable. Mais nous commençons à danser sur une musique qui saigne, et les musiciens ne sont autres que les criquets. Elle est celle qui me permettrais d'embrasser le soleil, tel un trampoline sur la plage. Je la ressent partout dans mon coeur, qui bat la chamade. Elle l'a transformé en gelée d'haricots. Le danger est tellement loin, quand Joanna est près de moi.
Joanna, est est belle comme un ciel parsemé de billes argentées, elle brille comme une luciole à son apogée, c'est pour cette raison que ses baisers me terrifient. Mes rêves pétillent comme une bonne limonade, mais mes frissons ont un arrière-goût de salé, et l'écume à prit la couleur de l'Espace.Elle est celle qui me permettrais d'embrasser le soleil, tel un trampoline sur la plage. Je la ressent partout dans mon coeur, qui bat la chamade. Elle l'a transformé en gelée d'haricots. Le danger est tellement loin, quand Joanna est près de moi.
Mon dieu, qu'est ce que j'aime Joanna. mais elle ne comprend pas vraiment ces étranges sentiments. J'aime la sensation qui naît en moi lorsque nos mains se frôlent, je me sens grand auprès d'elle. Ses lévres brillantes, une saveur sucré de pomme, des sucreries portées en collier... L'insouciance flirt avec l'imprudence quand Joanna est près de moi.
Joanna a de grands yeux bleus, et Mère Nature a choisi la noix de coco et le café comme ingrédients pour colorer ses cuisses. Belle, elle m'ensorcelle. Si j'osais mentir, c'est dans ses bras que je mourrais. Avec l'impression qu'elle est le fruit de mon imagination, là où les châteaux sont en sable. Mais nous commençons à danser sur une musique qui saigne, et les musiciens ne sont autres que les criquets. Elle est celle qui me permettrais d'embrasser le soleil, tel un trampoline sur la plage. Je la ressent partout dans mon coeur, qui bat la chamade. Elle l'a transformé en gelée d'haricots. Le danger est tellement loin, quand Joanna est près de moi.


Ravioli.

Inspiration, cette chanson : Little Joanna - McFLY
Je l'ai ré-arrangée, à ma sauce, sans pour autant en oublier l'histoire...

par Ravioli
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Vendredi 16 mai 2008
Douglas s'assit à son bureau, fixa l'écran de son ordinateur. Il était encore troublé. Douglas inspira une grande bouffée d'air, ouvrit la fenêtre. Alluma une cigarette, n'y toucha pas. Il avait l'impression de l'avoir perdu. Qui ? Son meilleur ami, Daniel. Pourquoi ? ... Cerveau en maintenance. Vide intersidérale. Douglas a envie d'oublier. Veut oublier.
Et pourtant, il l'a bel et bien vu. Et ça ne change rien à la personne qu'est Daniel. Mais quand même. Douglas l'a vu. Dan' s'est transformé. Dan' a tuer. Sous une autre forme, l'esprit embrumé, Daniel n'est pas vraiment Daniel.
Douglas tente de se raisonner, mais cet au-delà de la tolérance. L'amitié est mise à rude épreuve. Mais ils tiendront le coup. Douglas veut qu'ils tiennent bon. C'est juste une question de temps. Le temps.

Ravioli.
par Ravioli
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Mercredi 14 mai 2008



Moi, Alex, vous préviens. Le 21 juin et le 3 juillet sont déjà inscrit dans nos agenda. Nos premières "scènes", comme on dit dans le show-bizz'. Toujours pas de nom de groupe, l'inspiration n'est pas de notre côté. Nos rares reprises seront elles aimées ? J'espère bien. En tout cas, l'ambiance sera là, et nous avec.
Rock'n'Roll !


Dessin : Il n'est pas de moi, mais représente bel et bien le "groupe". Camille au piano, Claire au chant/guitare, et moi à la basse.

par Ravioli
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Mercredi 14 mai 2008
Le jeune loup s'approcha de Mona, posa sa tête sur les genoux de l'enfant. Mona avait 10 ans. Elle s'était liée à l'animal sans qu'elle sache pourquoi. Peut-être parce que ses yeux noirs étincellaient de sentiments, brillaient d'intelligence ?
Mona étaient persuadée qu'un coeur d'homme se cachait sous le pelage brun du loup. Mais personne ne la croyait, et les adultes se moquaient d'elle. "Ton imagination est trop débordante, Mona.", disaient-ils. Pourtant, l'enfant savait que ce n'était pas dû à son imagination. Qu'importe ce que disait les autres, elle y croyait dur comme fer.
Mona a désormais 20 ans.
- Jake ? Où es-tu bon sang ?!
Un chien robuste arriva en trottinant dans le salon. Non, pas un chian. Un loup. Un loup qui a préféré la l'amour de la jeune femme à sa forêt. Une autre forme de liberté.
Mona frappa amicalement l'encolure de l'animal en souriant, puis sortit de l'appartement. Jake à sa suite. Ils traversèrent la ville encore endormie, s'étendirent au bord d'un lac.
Ils auraient pu rester ainsi une éternité. Mona était toujours dans la certitude que Jake n'était pas loup. Et elle attendait patiemment que la vérité se dévoilé à elle. Prête à attendre toute la vie.

Ravioli.
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Mardi 13 mai 2008
Le vieil homme la regarda partir. Ce n'était pas sa fille, mais presque. Il se remémora les paroles de la jeune fille : " Henry, tu n'est pas mon père, pourtant tu as toujours su prononcer les mots. Les vrais. Ceux qui résonnent, et dans la tête, et dans le coeur. Un père spirituel." Père spirituel. Il ne savait absolument pas en quoi consituait ce job, mais elle l'avait embauché. Envers et contre tous. Une histoire d'amour entre un veil homme et une jeune fille, c'est peu commun. Voire pas commun du tout. Et alors ? Il était la plume, elle était l'inspiration. Elle était les mots, il était la page noircie d'encre. Encre indélébile.
Henry est un homme combé. La mort risque de le surprendre à tout moment, mais il est serein. Parce qu'il a croisé la route d'un angelot. Il a trouvé la paix.

...

Des mots. De simples mots. Ses mots. Qui me font sourire, rire ou pleurer. Des encouragements. Une admiration réciproque. Eloignés et pourtant si proches. La magie des mots. Sa magie. Sa tendresse. Mon père spirituelle. Moi, petite fleur qui pousse inexorablement, me jette dans les bras de la vie.


Ravioli.

par Ravioli
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Dimanche 11 mai 2008
J'ouvres les yeux. La foule est immanse. Gigantesque. Inquiétante. Je cesse de respirer quelques secondes, afin de calmer mon coeur qui s'affole. Dire qu'il est là, quelque part dans cette monstrueuse marée humaine. J'étouffe. Mon coeur bat la chamade. Les tambours résonnent dans ma tête, me donnent la migraine. La guitare libère sa mélodie stridente. C'est à moi. Maintenant. Je pince les cordes, mes doigts hésitent. Le son sort, vibre. Les bafles explosent de son. Mon coeur se gonfle quand les notes montes, se relâche quand les graves résonnent. Il perfore ma poitrine. Je suis transporté, plus rien ne m'importe. La foule cri, chante, saute. J'évacue tout ce qui pourrait gêner dans ma tête. Je suis emporté par le courant de la musique. Ma musique. Mon monde. Des secondes,des minutes, peut-être même des heures, défilent. Se chamboulent. Mais je ne perçoit plus rien. Juste mon instrument et moi. Juste le son, le rythme, la mélodie. Juste la vibration sous mes pied, dans mon être, au fin fond de mon esprit même. Juste moi, nous, eux. Juste la musique, les paroles. Une passion. Une scène. Mon rêve. Un autre monde.

Ravioli.
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Dimanche 11 mai 2008

Vous savez, je grandi. Oui je grandi, peut-être trop vite au goût certains, pas assez pour les autres, mais je suis bel et bien comme les Pokémons : J'évolue. L'autre jour j'ai mis à la poubelle un string que j'vais acheter en 6ème. J'ai du le mettre maximum 3 fois, et de toute façon maintenant je n'y rentre plus. Tout ça pour dire qu'en 6ème, t'arrives au collège et tu vois plein de grande filles qui ont des seins et qui exhibe leur raie des fesses. Baah quand tu vois ça, t'as vachement de respect pour elles, et tu veux faire comme elles. C'est con, mais les jeunes sont très influencables vous savez. En 5ème, j'ai gouté au R'n'B, j'ai grave kiffé. Enfin moi, je sais pas, mais les autres kiffait, donc je kiffais aussi. Puis j'ai gouté au Rap aussi. J'ai encore plus grave kiffé là. Du moins, les autres. Moi j'ai suivit. C'est con, mais les jeunes sont très influencables, vous savez. En 4ème, j'ai gouté aux joies de soupes de langues, les vraies de vraies, les bien slurp. Et j'ai redoublé. Catastrophe, j'ai pleuré toute une après-midi, et j'ai regretté que les jeunes soient si influençables. Ma seconde 4ème, j'arrives dans une classe d'inconnus, avec mon rap, mon r'nb, et mon tout nouveau rock sous l'bras. C'est grâce à cette seconde 4ème que j'abandonne le rap et le r'n'b, et découvre avec plus de profondeur le rock et ses accolytes. C'est grâce à ce redoublement aussi que j'ai rencontré Lisa, Camille, Claire & Sara. Merveilleux me direz vous. Les jeunes, quand ils grandissent, ils sont un peu moins influencable. Mais ça marche pas à tout les coups. Cette année, 3ème. Ou 5ème année de collège. Bon dieu comment ai-je fait pour tenir...bref, là n'est pas la question. Cette année, j'ai découvert les joies de la vraie amitié. T'sais, l'amitié où t'as pas besoin de raconter des mythos, de te cacher derrière quelqu'un, où t'as pas à entretenir une quelconque image. C'est donc pour ça que je dis : Bye Bye Lisa. Sale garce. Ma foi, je me suis donc enfin découverte. Mais mes fouilles archéologiques ne sont pas encore fini, vous savez. Cette année, j'ai découvert l'amour. C'est le début de l'hisoire, mais j'ai déjà l'impression que je vais m'y perdre. Vivons au jour le jour mes amis. Tout ça pour vous dire, que qu'elles que soit les conneries que j'ai pu faire étant jeune et influencable, cette époque est enfin révolue. Je suis enfin moi. Ou du moins, un gros morceau de moi. Je vous tiendrais au courant de l'évolution de mes fouilles archéologiques.  

 

Ce texte est enfantin, assez vieux, fait sur un coup de tête. Soyez indulgents.
Hicham, j'aimerais te poser une question. Quel âge as-tu ? C'est peut-être bête, mais c'est une question comme une autre qui me trotte dans l'esprit.

Ravioli.
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Samedi 10 mai 2008
Camille.

Un petit bout de femme, tout juste sorti  de l'enfance. Songe déjà à s'échapper. Sa susceptibilité, son ironie, sa bonté, ses éclats de rire, ses larmes, son coeur trop gros... Un caractère insaisissable.
Je penses l'avoir comprise, sinon je n'aurai pas pu la dessiner. Mais je ne veux pas crier victoire trop vite.
Nous avons toute la vie devant nous.

 

Ravioli.
par Ravioli
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